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D’une façon générale,
l’interférence de ces divers éléments
est montrée par le lien entre les échelles
de handicap général (Mesure de l’Indépendance
Fonctionnelle, score EDSS, auto-évaluation du
handicap par le patient…) et la qualité
de la vie sexuelle. |
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A l’inverse, il n’existe
pas de lien direct montré entre la qualité
de la vie sexuelle d’une part, la durée
d’évolution de la maladie et la sévérité
de l’atteinte neurologique d’autre part.
Ceci montre que des mécanismes d’adaptation
existent, spontanément et après traitement
par des moyens médicamenteux et rééducatifs,
et que des déficits éventuellement définitifs
n’empêchent pas l’épanouissement
sexuel. |